• Un événement de la vie financièrement sous-estimé…

    Les soins de santé ont tellement évolué qu’ils nous permettent de vivre de plus en plus longtemps.

    N15 éditorial
  • Avant, si nous avions le cancer, nos heures étaient comptées.

    Maintenant, on peut le guérir ou augmenter notre espérance de vie.

    Je suis fier de vivre dans une époque où le fait d’avoir une maladie n’est pas signe de fatalité. Toutefois, il y a un élément auquel la science n’avait pas pensé avec ces traitements nous permettant de survivre aux maladies.

    L’impact financier négatif qu’entraîne une maladie !

    Saviez-vous que ce ne sont pas tous les médicaments et soins de santé qui sont couverts par les régimes collectifs ou gouvernementaux ?

    Si vous devez absolument vous faire soigner à l’extérieur de votre ville, qui payera pour vos frais de déplacement et l’hébergement de votre conjoint (ou famille) ?

    Préféreriez-vous pouvoir recevoir des soins à l’hôpital ou à domicile ?

    Selon vous, est-ce que votre conjoint(e) aurait les moyens de prendre congé pour s’occuper de vous lors de vos traitements ?

    Je sais que ce ne sont pas toutes les maladies qui nécessitent de répondre à ce genre de questions. Cependant, concentrons-nous sur les quatre principaux risques pour la santé au Canada :

    • Cancer

    • Crise cardiaque

    • Chirurgie coronarienne

    • Accident vasculaire cérébral

    Pour ma part, j’aimerais être en mesure d’avoir le choix des médicaments (ou traitements) disponibles, de payer mes frais de déplacement, d’avoir ma conjointe à mes côtés et de pouvoir choisir de vivre certaines étapes de mes traitements à la maison.

    Comment s’offrir ces choix ?

    Il y a trois réponses à cette question :

    1. Utiliser mes placements pour couvrir mes dépenses liées à ma maladie.

    2. Ne rien faire et financer ces dépenses avec différents emprunts.

    3. Prendre une assurance maladies graves qui me sera versée si j’ai le diagnostic d’une de ces maladies.

    Premièrement, le plus grand problème que je constate lorsque j’utilise mes placements pour défrayer les coûts reliés à ma maladie est le suivant : si je survis, je veux être en mesure de prendre ma retraite confortablement.

    C’est très dispendieux de s’offrir ce genre de choix, on parle de 50 000 $ à 250 000 $ dépendamment des situations.

    Dans le deuxième cas, je ne veux jamais avoir à rembourser le capital et les intérêts durant 10 à 15 ans. Ne vous trompez pas, je serai fier d’avoir vaincu la maladie, mais je n’ai pas besoin de me le faire rappeler chaque mois !

    Je crois sincèrement que la façon la plus simple de se couvrir contre les effets financiers négatifs est l’assurance maladies graves. J’aime considérer cette assurance comme une mesure de couverture de risque contre le décaissement hâtif de mon épargne retraite et une protection contre l’endettement.

    Il faut comprendre que l’assurance maladies graves est un ajout intéressant dans un plan de protection. Il s’agit donc d’une protection supplémentaire contre un problème qui décime plusieurs familles, car n’ayons pas peur de le dire… Ce n’est pas tout le monde qui survit à ce genre de maladie. Pourtant, les coûts seront souvent les mêmes, peu importe le résultat final.

    N’oubliez jamais que nous ne sommes jamais la seule personne affectée par notre maladie. Il y aura toujours des dommages collatéraux. C’est donc notre responsabilité de s’assurer que chacun de nos proches garde sa tête hors de l’eau.

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